mardi 2 juin 2009

Froid, moi jamais.

Le  RÊVE    ARCTIQUE

Pour tous les amis restés dans le  CHABLAIS 






MAGIC  ICE   DREAM   
SVOLDER 


Le record de basse température durant notre voyage. 
Voilà à quoi servent les anciennes usines de surgelé. 


VERS LES LOFOTEN


Les Montagnes grandissent

Plus nous partons vers le sud, plus les montagnes se couvrent de neige. Nous quittons les îles Vesteralen en prenant notre troisième bac. La traversée ne dure que 25 minutes. Un peu de houle au milieu et probablement des courants assez forts, car le bateau doit zigzaguer pour aller sur la cote opposée. 


Les norvégiens sont des gens calmes et efficaces, qui profitent du modernisme pour améliorer leur mode de vie, sans excès en apparence. Vous pouvez traverser la route sans courir, ni prendre le risque d'être écrasé. Partout un accueil très sympa, avec un anglais très correct. Ils sont toujours prêts avoir à vous aider. 


La campagne à la mer, de nombreuses fermes longent les berges des fjords. Une culture intensive de céréales occupe chaque terre agricole. Contraste de couleurs dès les premiers rayons de soleil. De nombreuses colonies de mouettes sont au bord de la route dans les lagunes. Une grande diversité de plantes occupe tous les niveaux d'altitude: de la mer à la haute montagne vue la latitude. 



Pays rustique, traditionnel et aussi hyper moderne voir excessif. On trouve un contraste constant à tous les niveaux :  de la nature et de ses habitants. La région des Lofoten représente 80 % de la production de la pêche (morue et hareng) de la Norvège. 


lundi 1 juin 2009

FACE AU LARGE

Coup de vent 

du nord. Cela n'est pas une rareté  dans ce pays. Mais la température est passée de 16 degrés à 6 avec un effet vent de moins quelque chose. La mer est couverte d'écume et pas de bateaux dehors. Dommage, nous avions projeté d'aller voir les  Sperm Whales  (cachalots) au large de Stö. 



Curieusement cette presqu'île qui est relativement peuplée, se tourne aussi bien vers l'élevage / agriculture que la pêche. La vie ne doit pas y être toujours facile, et il faut conserver la polyvalence. Le tourisme est peu développé. Quelques vieilles stations de pêche commencent  à être rénovées. Aujourd'hui nous avons seulement croisés quelques camping cars. 



De magnifiques plages, avec de petites criques bien abritées sont fréquentées par de multiples oiseaux marins. Les routes qui longent la cote sont bordées de piquets à neige. Il doit y avoir de rudes moments l'hiver. Nous passons de paysages de toundra en bord de mer, à des zones plus protégées boisées de bouleaux tortueux et de résineux, puis des zones à caractères alpins, avec des aiguilles rocheuses imposantes, mais hélas dans les nuages. 



Pour finir, je vous laisse avec les info locales, et sa célèbre speakering qui va vous parler de l'actualité:

" LE   VESTERALEN   JOURNAL "



dimanche 31 mai 2009

Les Îles Vesteralen

Les VESTERALEN 

Face à l'océan glaciale arctique, une plage digne des tropiques, mais personne. Je n'ai pas encore mis les pieds dans l'eau, mais on va y arriver. 
Beaucoup d'oiseaux vivent le long de ces cotes sauvages. Les falaises abritent de nombreuses colonies de macareux, de mouettes et goëlands. Nous croisons des aigles pêcheurs à la queue blanche, des bernaches, et même des chouettes en plein jour. Il faut dire qu'il ne fait jamais nuit à cette saison, et que ces oiseaux nocturnes sortent à tout moment de la journée. 



Tout au long de la route, nous croisons des autochtones à quatre pattes qui lentement traversent. Une nouvelle dépression arrive et des rideaux de pluie barrent l'horizon. 



Aujourd'hui, dimanche les norvégiens ont disparu. Personne dans les campagnes, ni en ville. 
La nationale 82  nous fait toujours longer cette cote sauvage, pour nous mener à Sortland, capitale de la région. 


Aujourd'hui, il y a moins de bac, mais d'immenses ponts qui enjambent les fjords. 
Les forets sont déjà plus nombreuses avec bouleaux et résineux , car un peu protégés des vents du large.