jeudi 20 novembre 2008

Eurêka, dit-il en sortant de l'eau, ..........

                                                          

D'une fulgurance intuitive rare par cette fin d'après midi.

L'eau commence a se refroidir.

 "Eurêka !" a-t-il dit ? Un futur fameux  principe vient de naître ou simplement une légende de plus ?


La réunion fascinante de l'imagination et de l'intuition, et oui c'est cela. Elaborer de nouveaux développements sur la base de connaissances existantes, c'est l'imagination. Pressentir de nouveaux développements dans un domaine inexploré, c'est l'intuition. 
Mais n'oublions pas  que l'imagination règne en maître très souvent, surtout dans le bas Chablais, au bord du lac. Elle fait progresser beaucoup de chose en imaginant la réalité , en imaginant de nouveaux moyens d'études, en imaginant de nouvelles questions à résoudre.... Avec à la clé, une certitude: la réalité découverte a toujours dépassé ce que l'imagination avait conçu.

N'oubliez pas le photographe qui c'est aussi gelé, ........... à coté de Poséidon, ce Neptune sans trident. 


dimanche 16 novembre 2008

Halte au hasard, silence au bruit

Une belle journée, simplement il fallait passer au dessus du brouillard. C'est cela vivre dans le Chablais. On a toujours la chance d'y arriver après un petit effort. 
Tout est calme, nous n'avons pas l'impression d'être à la veille d'une catastrophe, et pourtant tout va très vite. Notre monde n'est pas stable, malgré sont impression de calme qui se manifeste qu'à l'échelle de notre vie où nous avons besoins d'un ordre pour avoir l'impression d'organiser une stratégie d'existence. Si nous étions immortels nous pourrions comprendre que ce speudo repos est de courte durée et que tout ordre mène au désordre. Un monde trop calme et trop parfait ne fait pas diminuer l'agitation et la violence. Une crise voir une catastrophe permet de changer la manière de vivre. Le monde des schistes de Burgess en Colombie Britanique, et le monde des dinosaures sont des exemples d'équilibres ponctués qui pourraient expliquer cette façon de concevoir l'évolution. Mais il y a toujours un tardigrade ("se déplace lentement" ou "ours d'eau") qui vient perturber ce beau raisonnement en traversant les âges sans encombre.